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mercredi 19 septembre 2012

TROPHEES BENIN GOLDEN AWARDS 2012: Le compte à rebours a commencé

C’est par une conférence de presse donnée lundi 17 septembre 2012 au siège que l’équipe d’organisation de Bénin Golden Awards (BGA) et les Stars de l’Intégration Culturelle Africaine (SICA) 2012 a annoncé l’ouverture et le déroulement des deux rendez-vous culturels.
 Les inscriptions sont ouvertes dès ce mardi 18 septembre. Chacun dans son domaine, les artistes peuvent déjà s’enregistrer pour le compte de la 8ème édition des trophées Bénin Golden Awards. Les catégories de compétition sont les mêmes. Il s’agit de Meilleur album de musique moderne ; Meilleur clip vidéo ; Meilleur album de musique traditionnelle ;  Meilleur album de musique moderne d’inspiration traditionnelle ; Prix Meilleur présentateur Live ; Prix média presse ; Prix de l’artiste le plus joué en discothèque ; Prix art plastique (peintre), Prix Hip-Hop, R&B, Ragga, Slam ; Prix Afa Meilleur Son. Le lundi 22 octobre 2012 est la date de clôture des dépôts de dossier et Le vendredi 02 novembre aura lieu la soirée de remise des prix et trophées Bénin Golden. Awards Alli  Wassi Sissy, le promoteur a profité de l’occasion pour présenter les activités de la  8ème édition  des Sica 2012 qui coïncide avec le 10ème anniversaire. Placée sous le thème “Le paludisme hors de l’Afrique a pour thème, le Sica se tient du 16 au 26 novembre sur l’esplanade de la place du souvenir à Cotonou avec au programme le marché de l’intégration culturelle africaine, les concerts et animations en présence d’une vingtaine de pays invités.

jeudi 5 avril 2012

Vie des artistes: John Junior lance « Just pour El »


John Junior entouré de ses reines  « Just pour El »
Après sa signature qui a fait des étincèles dans les bacs et chaines de télévisions et radios tant nationale que régionale, le fils spirituel de Johnny Ahossi fait un rebondissement dans l’univers du showbiz béninois avec son nouveau single en amoureux. Désormais Just pour El est l’actualité de l’artiste qui ne cesse de redoubler d’ardeur pour conquérir les mélomanes tout en honorant ses fans.  Just pour El, c’est le single thérapeutique des couples. Selon les propos de l’artiste, sans fortune l’on peut avoir un couple heureux. Comment seul lui détient le secret qu’il partage aisément dans cette nouvelle chanson qu’il met à la consommation sans modération de la part du public.

Bénin Musique: « Principe », le come-back prometteur d’Okine

Okine revient sur la scène musicale
Odette Kinsou alias Okine revient sur la scène musicale avec une ambiance plus mouvementée qu’en 2003. Après le deuxième album « Résurrection », Okine met sur le marché discographique un autre plus percutant intitulé : « Principe », qui est un cocktail de rythmes béninois avec une fusion de quelques rythmes de la Côte d’Ivoire. Sur cet album figure une nouvelle danse "Mougoun Tapé" qui est la touche particulière de l’artiste. Un album riche en couleur avec des styles qui relève de afro pop ; l’afro beat. C’est une production qui a pris beaucoup d’année à voir le jour. Maintenant c’est l’heure de l’écoutez et d’apprécier a sa juste valeur. La scène musicale béninoise accueille une bombe venue d'Abidjan dont la réputation et la grandeur de son talent a fini par gagner les cœurs de plusieurs mélomanes Abidjanais. Okine gagne en intensité l'estime de son peuple d'adoption (Ivoirien) et sait que le chemin conduisant à la gloire et au succès est encore long. C'est fort de cette conviction qu'elle multiplie contacts et engouement dans l'optique d'asseoir une solide renommée dans la scène musicale de la sous région. Elle espère aujourd’hui atteindre les objectifs avec ce 3ième album de 12 titres.

Fitheb 2012: L’Eace y était en 3ième Alinéa


Les acteurs de 3ième alinéa de l'Eace
Depuis le 27 mars 2012, 10 villes du Bénin vivent aux battent de la 11ième édition des Fitheb.  Parmi les lieux qui ont abrité les spectacles, le restaurant universitaire d’Abomey Calavi a accueilli la représentation théâtrale de l’Ensemble artistique et culturel des étudiants de l’Uac. Ceci à travers la pièce « 3ième Alinéa », une mise en scène de Didier Nassegandé Sèdoha sous la direction des acteurs de Giovanni Hounssou. Représentée dans une atmosphère conviviale avec ovation du public. « 3ième Alinéa » est un spectacle qui traite des problèmes des vies humaines, parti de concept de celui du suicide. Elle traite au premier plan des raisons qui peuvent amener un être humain à aller vers le suicide. Au-delà de tous cela, « 3ième Alinéa » est une conception philosophique, c’est également un traitement des pressions que vivent l’Afrique actuellement.  Présenté par Epiphanie Gnambakpo, la seule fille de la pièce, Carlos Zinsou, Pierre Gnidehou et Michaël Todego avec l’assistance technique de Brice Brun. Pour les responsables de l’Eace, leur présence sur les podiums de Fitheb est la reconnaissance de leurs talents et du professionnalisme dont ils font montre.

dimanche 4 mars 2012

Bénin Musique: La vie de Star de Fanny Fashion

« Mon homme prend soin de moi dans tous les sens»
Mon échec sur Coca Cola Star Promo
J’ai fait mon entrée dans la musique par la chorale et les orchestres. C’est par là que j’ai commencé, en 2006 j’ai participé à Coca Cola Star promo et c’est là que tout a vraiment démarré puisque en demi-finale j’ai été recalé ça m’a vraiment marqué. Je me suis alors promu de travailler autant que possible pour devenir une  meilleure chanteuse. Mon échec sur Coca Cola Star promo m’a beaucoup motivé. J’ai travaillé avec un groupe d’orchestre pendant cinq ans. En 2011 j’ai décidé de sortir mon album mais bien avant ça j’ai trois singles qui faisaient ma promotion et déjà le public me réclamait l’album. C’est mon histoire et celle de mon 1er album « Ali tché » qui veut dire mon chemin.
Ce qui a changé dans ma vie
Depuis mon entrée dans le showbiz, beaucoup de choses ont changé pour moi. D’abord je suis devenue une personne publique c’est-à-dire une image connue du public et la conséquence est que désormais impossible de passer inaperçue, on te montre du doigt quand tu passes, on crie ton nom ou c’est le refrain d’un de tes morceaux qu’on te fredonne. Parfois ça fait plaisir parce que c’est la récompense de ton travail. Aussi  je ne me permets plus de monter comme ça sur zém  car ça me fait honte. Parce que pour les gens tu as dépassé cette étape. Il y a aussi les concerts, les prestations musicales tous les weekends, ce qui ne te laisse plus d’ailleurs le temps de t’amuser comme d’habitude.
J’ai un homme qui croit en moi
J’ai une vie conjugale qui en vaut la peine. Mon homme est un être vraiment angélique.  Pour lui je ne suis pas Fanny Fashion mais plutôt Hounguia Amphanie. Je suis fière de lui. Mon homme prend soin de moi dans tous les sens. J’ai un homme qui croit en moi et n’accorde pas de crédits aux médisances. Il a été d’un grand investissement pour mon lancement. Par la grâce de Dieu nous seront bientôt devant le Maire et le Prêtre.  
Bloc Note :
Date d’anniversaire : 06 Mars

mercredi 31 août 2011

Sahadath Sourokou devient Miss Bénin 2011


«Tout est bien qui fini bien». Fini le suspens, la plus belle femme du Bénin au titre de l'année 2011 est enfin connue. Elle a pour nom, Sahadath Sourokou et est originaire du département du Borgou. Agée de 24 ans, elle fait 1,70 mètre contre un poids de 60 kilogramme. Etudiante en troisième année d'administration et gestion des ressources humaines, cette jeune femme du septentrion ambitionne une brillante carrière de chanteuse ou d'actrice de cinéma. Marie Gérydine Sessi Houndjrebo est la première dauphine de cette élection. Dix neuf ans et étudiante en deuxième année de Sciences et techniques de l'information documentaire, cette native du département du Zou rêve d'une carrière d'archiviste. C'est à Saïzath Yacoubou, originaire du département de la Donga que revient le mérite du titre de deuxième dauphine de l'élection Miss Bénin 2011. Elle doit en partie son élection à ses 1,78 mètre de hauteur contre ses 63 kg de poids qui certainement ne sont pas passés inaperçus au cours de l'appréciation du jury. Outre ce trio de miss, une attention particulière a été portée à deux autres femmes de la compétition. Il s'agit de Cynthia Sandra Gangbo du département de l'Atlantique. Agée de 20 ans et étudiante en markéting à L'Eneam elle a été élue Miss Personnalité, pour son charisme et son élégance. Il en est de même pour Véronique Sessimé, élève en terminale qui s'est distinguée par sa courtoisie et son ouverture d'esprit. Elle se contente du titre de Miss sympathie à l'issue du concours Miss Bénin 2011.

mardi 26 avril 2011

Pélagie la vibreuse entre sexy danse et striptease ?


"Pélagie tu as le droity de choisir ne l'ou
Un artiste doit savoir faire vivre un public. Pour cela plusieurs possibilités s’offrent à lui. Faire du show pour tenir en haleine son public. Pélagie a trouvé la plus belle des manières pour égayer le public lors de la cérémonie du lancement de Fedethes 2011 au CS le "LICA". Dans un style très connu à l’artiste au lieu de bien faire son playback l’artiste a su combler les vides de sa musique avec des démonstrations de danse qu’il convient ici de qualifier de striptease. S’asseoir sur les genoux d’un homme et se tripoter jusqu'à exciter son bourreau peut être que l’artiste saura justifier ceci. Nous sommes en au Bénin et les bonnes mœurs ne sont pas pour les animaux. Il y a des lieux plus indiqués pour le stripteasme. Entre danse et striptease, Pélagie la Vibreuse doit choisir. Il faut aussi noter que notre star n’a pas de remord à faire un faux bon au public qu’elle a délibérément allumé la veille. Sa prestation du jeudi n’a pas pu se tenir et le public est resté sur sa soif pour cause, Pélagie n’y était pas au rendez-vous qu’elle a pourtant elle-même donné au public. Au tant de chose qui n’honore pas une vedette veut se faire une bonne renommée

Fedethes 2011 : l’art scolaire en péril


La neuvième édition  du festival départemental de théâtre scolaire (Fedethes) a eu lieu. Initialement prévu pour durer 72 heures, le festival n’a pu tenir que 48 heures faute de moyens. Rémy Adoho, promoteur dudit festival pointe un doigt accusateur aux autorités en charge de la culture. Mais il faut noter qu’en dépit de tout préjugé, l’on regrette l’amateurisme et la niaiserie dans l’écriture des pièces. Des histoires classiques sans un regard professionnel surtout sur les maux actuels de notre société. Ce qui nous amène à donner raison aux autorités qui ont refusé d’être complice du crime contre l’intelligentsia béninoise. L’art en milieu scolaire est en péril et il urge de venir à son rescousse avec des actions plus murs et bien étudiés la culture sans ma culture m’acculture a dit l’autre et la culture du savoir dans les milieux scolaires sans une  activité qui vise le développement du sens de l’imagination chez les scolaires est un crime à contre la couche juvénile. La neuvième édition du Fedethes a été simplement un désastre malgré les efforts tant consenti du groupe de jeunes dirigés par le directeur du Fedethes. Revoyez les copies pour les éditions prochaines.

Hector Djomaki le nouveau romancier béninois avec "La flamme du mensonge", un roman qui dévêt les stratagèmes d’une femme ambitieuse


"La flamme du mensonge", un roman qui dévêt les stratagèmes d’une femme ambitieuse
Les rayons des librairies ont été enrichi au cours du mois d’avril avec la sortie du roman "La flamme du mensonge" Hector Djomaki, étudiant en sciences économiques. La présentation aux lectorats a été assurée par Moïse Makponde journaliste de profession. C’est dans une ambiance bien sobre que la cérémonie du protocole de lancement a eu lieu à la salle de conférence de Codiam.  C’est dans un style très semblable à celui de l’écrivain Ivoirien Amadou Koné que le jeune auteur a rédigé ce livre sous les couleurs de la modernité avec des marques du réalisme.  Amour, ambition, trahison, infidélité, crime, sexualité, harcèlement, intrigue, injustice sont autant d’ingrédients qui font "La flamme du mensonge" dont la femme est l’épicentre. Passionnés des belles écritures de suspens un vrai plat de résistance pour votre croissance littéraire et sociale. Bonne lecture donc !

Fidèle Anato, le baobab a lancé son premier album de poésie musicale

Le baobab Fidèle Anato a étendu ses tentacules.
Le lancement de son premier album de poésie musicale n’a souffert d’aucune résistance. Même l’obscurité due au non disponibilité d’électricité n’a empêché le bon déroulement ni émoussé l’ardeur du chaleureux public qui a tenu être témoin de la cérémonie de lancement qui a eu lieu à l’espace Tchiff de Cotonou courant fin avril 2011. Artiste comédien polyvalent vient ainsi étendre ses tentacules dans le monde musical avec son album vidéo composé de huit clips appétissants. Intitulé « Ôxô » l’album est selon son auteur, le fruit de la frustration. Si le lancement a mobilisé plus de trois cent personnes, l’œuvre n’a pas été vendu à l’américaine comme on en a l’habitude. Un album d’une très bonne philosophie avec des paroles à guérir des maux dont souffre la société béninoise. Un album a écouté à tout prix.

vendredi 15 avril 2011

Entretien avec le Baobab Fidèle Anato

« Ôxoo ! Lâchez-moi maintenant», a-t-il crié avec exaspération

Prodigieux comédien de profession, le jeune artiste polyvalent béninois surprend plus d’un. «L’exquis » Fidèle ANATO alias le BAOBAB vient une fois encore d’innover, en signant en grand format de son nom un tout nouvel album vidéo de comédie musicale. Une compilation de textes philosophiques, de chants et de gestuelles magiques et séduisants faisant l’éloge et l’apologie de la femme. Fidèle Anato le corps qui parle, un corps qui vit et qui inspire.  Un home ave un parcours tant élogieux que mystique. De sa polyvalence et de son savoir faire, il innove pour plus de complicité de communion avec le peuple qu’il vénère tant. Dans cet entretien que nous lui avions accordé, l’artiste revient ici sur son parcourt et dévoile au grand public d’autres vertus qu’il regorge en sa qualité de "Baobab".

"Le fétiche baobab Fidèle Anato"
Adulé et admiré du public béninois qui est vraiment Fidèle Anato ?

Je suis le Baobab Fidèle Anato, aujourd’hui, parce que depuis le secondaire surtout, j’ai commencé par mener des activités cu7lturelles, surtout à partir des coopératives scolaires. J’ai surtout beaucoup évolué dans le domaine du folklore, ce que j’appelle aujourd’hui de la danse contemporaine. Parce que folklore devient trop péjoratif. J’ai donc évolué dans la danse authentique, le kota, le tchingoumin, le toba, etc, j’ai aussi fait beaucoup de théâtre, j’ai monté des spectacles au programme comme des spectacles d’auteurs aussi. Et une fois à l’université, j’ai intégré d’abord l’Ucae où j’ai été metteur en scène, et toujours dans la recherche de la perfection et beaucoup plus d’ouverture j’ai intégré l’Eace. Je m’ouvrais beaucoup plus à l’extérieur, j’ai connu ainsi Alougbine Dine, Ousmane Aledji, j’ai intégré progressivement le milieu professionnel et j’agissais en tant que amateur, en ce moment. Et après j’ai été autodidacte. Après j’ai été dans une école de formation au Burkina Faso. Le centre de formation et de recherche en art vivant, paix à son âme, du Directeur Jean-Pierre Kingane qui est un grand de l’Afrique. Je suis revenu au Bénin où j’ai intégré l’école internationale de théâtre du Bénin (EITB) première promotion. J’ai intégré le ballet national suite à un concours en tant que vocaliste. Je faisais de la percussion de 2000 à 2005, j’ai travaillé avec le ballet national, où j’ai connu beaucoup de continents, beaucoup de voyages. A l’issu de ces voyages j’ai décidé de mettre sur pied une troupe de percussion qui s’appelle les "Tambours du Baobab" qui évolue concomitamment   avec "Mafia-Théâtre", qui est ma section de théâtre, j’ai une association aujourd’hui qui s’appelle "le label Mafia" qui s’occupe d’une part du théâtre et d’autre part de la percussion, de la danse un peu et beaucoup plus de la recherche dans ce domaine. Aujourd’hui j’ai un album à mon actif qui s’appelle "Ici Maître" qui est le fruit de mes recherches dans  le secteur humoristique, car l’humour aujourd’hui partir un peu, il y a beaucoup plus du bouffon qui s’apparente à des sketches, mal fait. Donc moi j’ai voulu travailler dans un secteur un peu plus intelligent, plus professionnel et c’est cela qui a donné « Ici maître » que vous avez connu, et que le public a beaucoup aimé parce que je l’ai vendu à 6000 exemplaires, le 11 avril 2010 dernier.

Depuis peu, on te voit en prestation musicale lors des grands évènements. Aussi tu as un projet de lancement d’album musical. Fais-tu désormais de la musique ?

Là, je suis entrain de préparer un album musical que j’ai baptisé : « Ôxô » la parole, ce n’est pas de la musique crue, il y a toujours des textes choisis par dessein. Dans cet album, j’ai chanté la femme, en faisant remarqué que l’homme et la femme, sont tous féminins.  Parce que venus au monde par la femme, aussi j’ai fait remarquer que la plus vertueuse aujourd’hui c’est la femme. Ce qui m’a amené dans cette forme de musique c’est la frustration, j’ai des messages que je veux porter, et que je porte d’ailleurs dans les conférences, au palais des congrès, au Cic etc. Mais qui ne parviennent pas au peuple. Alors que moi je suis un homme du peuple, j’aime beaucoup la population, c’est d’ailleurs ce qui a justifié « Ici maître » qui est très nostalgique par rapport au vécu de tout béninois qui n’est pas forcement réservé à l’élite et la musique est un bon truchement pour atteindre cet objectif là, donc c’est pas la fin de ma carrière théâtrale, c’est aussi une originalité comme j’aime bien faire de l’humour et atterrir avec de la comédie musicale. Donc chaque fois, je fais sortir un album d’humour, un album de comédie musicale etc.

Est-ce que la musique n’est pas plus rentable aujourd’hui au Bénin ?

Evidemment, si je dois travailler pour le pécune ce n’est pas le secteur artistique, c’est d’abord la passion, et comme je l’ai dit un peu plus haut c’est une frustration que je guérie tout court. Ce n’est pas la recherche de pécune, pas du tout. C’est d’abord porté un message au cœur du peuple, au cœur du monde entier, évidemment ça va ramener l’argent, mais c’est pas ça mon premier but. Si c’était le cas je ne serai pas dans l’art. Je suis professeur de biologie, je pouvais continuer mes études faire le DEA, le doctorat, et ensuite devenir professeur d’université. C’est toute une réalité que la passion ne peut rouler que s’il y un peu de moyen pour l’accompagner. Si j’ai choisi le canard de la musique pour porter mes messages c’est parce que la musique porte plus loin les messages.

Fais-nous, un détail de ton prochain album ?

L’album « Ôxô » que je vais lancer le 23 avril prochain à l’espace Tchiff de Cotonou, est un album qui parle beaucoup, le nom de l’album déjà en dit loin. « Ôxô » en langue Sahouè qui est ma langue d’origine c’est l’exaspération « Ôxô !» mais aussi en langue fon on dit « Ôxo », laisse-moi me reposer. Donc c’est l’exaspération que je traduis à travers cet album parce que les béninois, ils aiment beaucoup plus égaliser ils ne veulent pas égaler. Pour avoir deux chocs je cris maintenant « Ôxô ! Lâchez-moi maintenant» et c’est en cela qu’il y a un morceau intitulé "djohodo". Je ne demande enfin de me laisser aussi m’épanouir. Je le dis souvent la parole peut truie et la parole peut détruire. J’ai fait aussi des morceaux très nationalistes, comme des morceaux sur l’indépendance, des morceaux sur le nouvel an, des morceaux sur la paix, c’est au total huit morceaux, huit clips et l’audio n’est pas en vente, parce que on ne me connaît pas encore sur la musique donc je ne peux pas vendre l’audio pour le moment.
Donc c’est un album vidéo que je veux lancer. « Ôxô » c’est un album vidéo de huit titres appétissants, bien réfléchis, bien conçus, bien écrit dont les scénarios sont proprement écrits par moi-même évidemment.
Ton regard sur le secteur artistique béninois ?

Le secteur connait aujourd’hui de l’effervescence, évidemment c’est l’histoire de l’art béninois qui continue de se tracer. Ce sont des périodes que tout le monde parcourt, aujourd’hui la vidéo est en effervescence, ça va passer au cinéma par la suite. Aujourd’hui le théâtre est entrain de tanquer à l’étape où le théâtre populaire est reconnu comme tout le théâtre. Mais nous on va travailler à ce que le théâtre qui nous ressemble et qui est tout a fait professionnel aussi bien que, les autres formes du théâtre soient aussi valorisés. Il faut réellement que le théâtre béninois puisse faire connaître le Bénin à l’étranger. Aujourd’hui moi, je n’ai pas de concurrence, parce que j’ai reçu une formation, donc j’ai un feu de bois, alors que beaucoup dans le domaine aujourd’hui ont un feu de paille. Avec le peu de savoir faire qu’ils ont, certain sur le terrain font déjà un travail remarquable, mais se serait encore plus fort et plus joli, si les gens reçoivent déjà des formations en écriture de scénario, mise en scène et autres. Pour cela, il est, tant que la Charte culturelle soit adoptée et que véritablement les gouvernants fassent quelque chose dans ce sens.

Depuis peu l’artiste béninois a un statut, quels sont tes sentiments ?

Je suis très content que cela soit pris parce que cela veut dire que ça ait un acte de naissance, et que cela soit effectivement appliqué, et que véritablement les gouvernants facilitent à divers niveaux le processus par ce que les processus administratifs au Bénin, on sait ce que c’est. Il faut qu’on accélère vite les choses pour la gloire du pays. Le Bénin est mieux vendu culturellement. L’art fera plus parlé du Bénin que le coton. J’étais en France la dernière fois, on m’a dit : « situe-moi le Bénin par rapport au Burkina Faso », et j’ai refusé, parce que c’est à Cotonou qu’il y a la mer et au Burkina Faso, il n’y a pas. Le Bénin ne se situe pas par rapport au Burkina Faso.

Un message à l’endroit du public ?

A mes fans, je demande de venir redécouvrir Anato, Le Baobab sous une autre forme. Disons dans un autre blason, que celui du théâtre. Qu’ils viennent me juger, qu’ils viennent me voir. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je les invite à l’ombre du baobab, je les invite à venir découvrir les vertus du baobab. Certes les difficultés sont là, mais je ferai un lancement qui sera à la taille de mes moyens. Je compte sur leur soutien à travers leur forte mobilisation à l’espace Tchiff de Cotonou.


mardi 5 avril 2011

Nayel; son single « Tochéminsinwé » en pleine ebullition


Nayel "la vedette en vogue au Bénin"
Depuis quelques semaines, le premier clip de la jeune gazelle de la musique béninoise passe sur toutes les chaînes de la place. De l’Ortb à canal 3 Bénin, en passant par Lc2 sans oublier de mentionner Golfe Tv. Et ceci avec la grande approbation des fidèles de ces différentes chaînes. On la voit partout comme une star du cinéma. Mais hélas ce n’est pas une star du cinéma mais plutôt celle de la musique béninoise. Une star que le public béninois vient de découvrir grâce à son single qu’elle a réalisé dans le souci de mieux faire la promotion de son premier album intitulé " Houenoussou", c’est-à-dire il est temps ou encore il est l’heure.   Avec ce nouveau single l’artiste vient au devant de la scène musicale en force. Un single qui témoigne de la richesse de l’œuvre artistique de l’artiste. Nadège Yellouassi de son vrai nom, est une admirée du public béninois et reconnue des professionnels de la musique. Une voie de la musique tradi moderne du bénin qui inspire force et admiration de part la quintessence de son travail. Elle ne manque pas d’inspirations et d’achèvements en témoigne la richesse des termes abordés dans son premier opus de huit titres. Riche en réflexion philosophique. En janvier 2011, Nayel a fait parler de la musique béninoise lors du lancement du dernier album de la Diva burkinabaise Cissao, au Burkina Faso, le 25 janvier dernier. Une première prestation internationale qui a ouvert les grandes portes à notre artiste puis que juste après la cérémonie des offres de contrats ont été proposés à la gazelle béninoise pour des événements culturels d’envergures dans la sous région.